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Découvrez ci-dessous nos dernières actualités. Vous pourrez notamment en apprendre davantage sur les tendances de la profession et sur nos inovations en matière de produits et services:

 

Pierre Paraire, l'écrivain talentueux.

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On le connaissait politicien, responsable de la fondation Abbé Pierre, syndicaliste. On le savait humaniste dans l'âme, amoureux de Castelnaudary, voici Pierre Paraire l'écrivain. «Le Livre rouge» est le premier roman de Pierre Paraire. Si l'histoire débute en Cisjordanie, elle se déroule essentiellement dans notre Occitanie. La région du Capcir, Limoux, Castelnaudary seront le fond de ce roman sur l'intolérance des hommes. Sur les contradictions entre l'Église romane et le catharisme. L'Histoire se répète et les éminences des «parfaits» vont tout faire pour retrouver le «Livre rouge» des cathares. Un manuscrit ancien de plus 1 000 ans va mettre à mal la stratégie d'une Église qui a menti pendant des siècles sur les préceptes des cathares.

La légende veut que les chevaliers cathares ont le privilège d'avoir plusieurs vies, et c'est au travers de Guylhem, choisi par les évêchés cathares que nous sommes embarqués dans ce roman digne d'un Dan Brown. Un premier roman réussi pour notre écrivain amateur qui va finaliser dans quelques mois son second ouvrage «Stradivarius».

En attendant, «Le Livre rouge» est actuellement en vente sur le site internet Amazone. À noter que la couverture du livre, magnifique, est l'œuvre de notre artiste chaurien Michel Gornes.

 

La Dépêche du Midi

Castelnaudary

Laurent FLORES

EDITIONS  

IL EST MIDI -

CONSTRUISONS L'AVENIR

                  Jean-Jacques PARAIRE

 

 

 

La barre de Castel

  le dessert du futur ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 12 octobre, la barre de Castel, dessert inventé par Jean Jacques  Paraire, cuisinier au lycée agricole Pierre Paul Riquet de Castelnaudary, Carine Bossut, créatrice de la glace Audeline, et Christine Ferrer, qui vient de monter son entreprise de pâtisserie à l’ancienne, a obtenu le 1er prix ex æquo aux rencontres innovantes des talents culinaires à Nîmes.

Tout a commencé par un travail commun entre Mme Bossut, créatrice de la glace au lait de brebis et au haricot de Castelnaudary, Mme Ferrer, épouse d'un enseignant du lycée agricole, qui crée la dentelle de sésame couronnant la glace et M Paraire, qui accompagne les essais : glace au haricot, confiture d'abricot du Roussillon et dentelle de nougatine : la barre de Castel est née, en référence à une célèbre barre chocolatée et aussi à la navigation sur le canal du Midi.

Cette innovation culinaire a été présentée dernièrement au mas Merlet à Nîmes et son inventivité, ainsi que l’excellente qualité gustative, ont séduit le jury qui a classé la petite équipe 1e ex æquo.

C’est une consécration, car les 10 autres équipes comptaient des chefs primés et reconnus.

Reste maintenant à développer et commercialiser si possible cette recette qui doit faire merveille dans la ville emblème du cassoulet.

 

 


 

   LES EDITIONS ALOES

Publié le 05/01/2014 à 03:52

Castelnaudary.
Un roman à deux mains par Muriel et Yves Carchon

 

 

 


Muriel et Yves Carchon y pensaient depuis longtemps, surtout Muriel, née en Algérie. Yves, l’écrivain, lui rétorquait : «Je ne peux pas l’écrire, c’est ton histoire.» Le décès d’un frère de Muriel, mémoire de la famille, va faire ressurgir son désir de raconter la vie des colons d’Algérie. «Et si on l’écrivait à deux» ! C’est fait. Le livre est paru sous le titre «Les Volontaires de la Nouvelle France.» Yves et Muriel ont pris le parti d’écrire un roman portant seulement sur le départ en 1 848 et l’installation en Algérie de ces nouveaux pionniers. La misère va décider ces Français à s’expatrier.

Le tandem fonctionne à merveille. Unité parfaite dans l’écriture. Les héros sont bien campés et situés dans un contexte historique précis. Le style de narration est clair et vivant. On suit les personnages à travers leurs aventures liées à l’histoire de ces futurs colons d’Algérie, pas les riches, les pauvres qui vont souffrir pour cultiver une terre stérile dans un pays hostile. Un livre sur l’humanité, la bonne intelligence entre les différentes communautés qui, hélas ! se dégradera plus tard. Dès les premières pages, le lecteur est captivé et ne lâche le livre qu’à la fin, restant sur sa faim, frustré d’arrêter juste à l’installation en Algérie. Il faudra attendre le prochain tome qui est déjà en gestation. Un cadeau pour les fêtes ? Le livre est en vente à la Maison de la presse (13 €) ou à commander aux editionsaloes@gmail.com.

La Dépêche du Midi

       MICHEL  GORNES

Michel Gornès, ce Chaurien et ancien professeur d'arts plastiques, est un touche-à-tout talentueux : dessin, gravure, illustration, photos et céramique. C'est dans cette discipline qu'il expose ses œuvres à la galerie 113 du 8 au 29 juin de 14 h 30 à 19 heures (du lundi au samedi). Samedi 9 et dimanche 10 juin 14 h 30 à 19 heures. Michel a appris la céramique dans les Cévennes son pays d'origine. « Avec un céramiste d'Anduze, raconte-t-il. J'ai appris en regardant et en faisant quelques petits travaux avec lui. J'ai repris 20 ans après. Je présente à la galerie 113, une trentaine de pièces céramiques que j'ai intitulé « Mémoires d'argile ». Son inspiration il la puise dans des citations. Ex : « Vise toujours la lune même si tu la manques, tu atterriras parmi les étoiles ». Puis il dessine et grave sur l'argile. « Ce contact avec la terre me rapproche des sensibilités primitives. Cela dégage une force extraordinaire que je ne retrouve pas dans les autres techniques. » Il utilise la technique chinoise du poly-enfumage et nuance en fonction de l'enfumage et de l'engobe. L'encadrement en bois et les fixations sont en harmonie avec la céramique. « Michel Gornès transforme l'argile en bois, le bois en ardoise, l'ardoise en métal, et une irrésistible envie vous prend d'aller vérifier du bout de l'index la réalité ou non de ce qui a pu abuser votre vue et l'examen du cadre devient un préambule ludique à la découverte de l'ensemble de l'oœvre » s'enflamme Henri Terres. N'hésitez pas à aller toucher du bout des doigts ou du bout des yeux cette magnifique exposition.

Bastien et Damien : pour eux , la pêche , c'est du sport

ien et Bastien./ Photo DDM.

Bon sang ne saurait mentir, dit-on. Bastien Paraire et Damien Barthes, 21 ans, tous les deux nés une canne à pêche à la main, en sont une éblouissante démonstration. Il faut dire que le premier est le petit-fils de Paul Paraire, encore récemment président de la Fédération de pêche. Quant au second, il est le fils de Philippe Barthes, un autre passionné. Passionnée, cette jeune génération l'est tout autant que celles qui l'ont précédée. Au point que Bastien a même décidé de faire de sa passion un métier et c'est ainsi qu'il suit d'ailleurs des études à l'école de pêche de Naucelle, en Aveyron où il y prépare un brevet d'étude de la Jeunesse et des Sports pour être, un jour, guide de pêche. Dans le cadre de sa formation, il est, actuellement, pour deux mois, en stage au lac du Salagou.

Il y a quelques jours, notre duo de Chauriens a participé au très huppé challenge interdépartemental de pêche aux carnassiers Henri-Hermet sur le lac de Montbel. Un genre de pêche qui se pratique en bateau, un bateau «bass-boat» que Bastien s'est, par ailleurs, fabriqué lui-même.

Au terme d'un jour et demi de pêche -huit heures non-stop le samedi, trois heures le dimanche, les deux jeunes gens ont réussi l'exploit de se hisser à la troisième place. Un exploit car pour ce concours, ils étaient en compétition avec des pêcheurs aguerris, véritables professionnels. Ils étaient quarante-quatre équipes de deux pêcheurs, les meilleurs de tout le grand sud de la France avec des concurrents du Pays basque, du Rouergue, de Lozère, du Gard… Le coup d'essai fut donc un coup de maître pour nos jeunes Chauriens qui s'essayaient à ce genre de concours pour la première fois. Avec trois brochets, deux sandres et une perche, ils ont capturé 4,20 m de poissons ce qui les a placés à 20 cm de la seconde équipe. Restent deux étapes à ce fameux concours. Elles se dérouleront à Naussac et Pinet, en Aveyron et en Lozère. Pour information, le poisson pêché ne doit pas être blessé et est relâché très vite. Impossible de s'en régaler et même si la perspective fait briller les yeux de Jean-Jacques, père de Bastien et chef cuisinier au lycée agricole, pas question. Même pendant leurs loisirs, quand ils pêchent, il est très très rare qu'ils reviennent avec du poisson. Ça, c'est de la pêche sportive.

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